poutargue

La Poutargue : en savoir plus sur le produit

Faisant partie des aliments présentant un prix plutôt onéreux au kilo, la boutargue intéresse vivement les fins gourmets. Pour faire plaisir à leurs papilles, ils n’hésitent pas à en déguster et à découvrir toutes les recettes possibles pour obtenir des plats succulents avec cet ingrédient un peu particulier.

Déguster la boutargue

La poutargue, connue également sous le nom de boutargue est constituée d’œufs de mulet (poisson). Salée et séchée, elle est souvent conservée dans un papier film.

Encore appelée Caviar de Méditerranée, caviar martégal, elle dispose plusieurs noms, mais le goût reste le même.

Fruit de mer riche en oméga-3, la boutargue se consomme depuis les millénaires. Aujourd’hui, elle devient la tendance culinaire qui attire plus d’un. Produit 100 % naturel et artisanal, la boutargue est issue des œufs de mulet sauvage séchés puis pressés.

Dans la plupart des cas, elle se trouve enrobée de fine couche de cire alimentaire pour assurer sa conservation. Ceci la protège de tout risque d’oxydation. Après enrobage, elle est mise sous vide.

Un produit artisanal rare

La réalisation d’une poutargue se fait de façon minutieuse et consciencieuse. Cela permet d’avoir des produits de qualité avec le bon calibre. Aux environs de 120 euros le kilo, la boutargue peut aller jusqu’à 170 euros selon sa qualité.

Produit souvent artisanal, la préparation de cette dernière se fait avec de bonnes méthodes. 

Pour la fabriquer, il s’agit avant tout de pêcher quelques mulets et d’en extraire les œufs. Ces œufs sont en effet enveloppés dans une membrane fine qui doit être minutieusement manipulée.

Une fois cette étape passée, il faut ensuite l’arroser de sel et de la laisser s’imbiber pendant quelques heures. Ces heures passées, il faut les rincer abondamment à l’eau.

La boutargue sera ensuite séchée pendant plusieurs jours. Lorsque le séchage atteint sa maturité, le produit peut se déguster.

Pour le conserver, il s’agit de tromper le bloc dans de la cire alimentaire. Ceci a pour but de le conserver efficacement.

Diverses méthodes de dégustation de la boutargue

Pour les voyageurs culinaires, la poutargue se déguste de façon différente.

Façon caviar du Sud, elle se consomme en fine tranche sur un blini et de la crème fraîche accompagnée d’un shot de bouka. Elle peut également se déguster avec de l’alcool de figue.

En mode pasta à l’italienne, la boutargue s’accommode très bien avec la pasta, de l’huile d’olive, de l’ail. Dans la plupart des cas, une boutargue de 40 g râpée suffit amplement pour 2 personnes.

En mezze libanais, ce mets sera tranché finement, comme le carpaccio. Pour donner de l’esthétique au plat, il faut simplement le parsemer d’origan frais, d’huile d’olive. Avec une coupelle d’ail frais, de piment vert coupé en fines lamelles et de pain libanais, la boutargue à la libanaise présente une saveur unique.

En risotto, cette nourriture reste aussi une dégustation de luxe parsemée de saveur. De l’oignon ciselé, de la noix de beurre, du riz. La préparation se fait ainsi de façon très facile. L’accompagnement se fait également avec du bouillon de volaille, une échalote, des artichauts, parmesan râpé.

Quelle que soit la méthode de dégustation choisie, la boutargue permet une signature de saveur unique qui n’est ni la saveur de fruit de mer ordinaire ni de thon fumé. Sa préparation intègre efficacement au rendu de sa qualité gustative.

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